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Étiquette : musique

Mon fantasme suprême.

Wake The Dead

Je fais partie d’un collectif de compositeur depuis voilà plusieurs années. Ça remonte à quand j’habitais encore dans la région de Lyon. Ce collectif, c’est le « Music Weeklies Challenge », nous sommes une communauté active dont le principe est le suivant. Chaque semaine, il y a un thème qui nous est imposé et on doit composer avec – le jeu de mot n’était pas volontaire.

Ma pièce maîtresse reste quand même Kuolema qui a d’ailleurs été composé pour ce challenge, avec le thème Death Metal. Le thème de cette semaine de début Septembre, c’est « Catacombes ». La première chose à laquelle j’ai pensé a été le jeu vidéo « Tevi » parce que, bien évidemment, comme je ne fais absolument rien comme tout le monde, je ne pense comme personne non plus. Est-ce une force ou une faiblesse, je n’en sais rien.

Dans le jeu vidéo « Tevi », développé par CreSpirit, les créateurs de Rabi-Ribi, nous y jouons une ingénieure lapine qui, en plus de sortir des punchlines cinglantes, tape sur tout ce qui bouge dans un metroidvania aussi mignon que celui dont il est le successeur. Il y a une zone dans des catacombes et j’ai adoré la musique bien « boum boum ».

Donc, est-ce que j’avais envie de faire de la musique chiptune qui fait bleep bleep cette fois ? Non, j’avais envie de faire de l’electro dark qui fait boum boum. La première raison est que j’ai terminé un projet massif de musiques chiptune payantes que les développeurs pourront utiliser dans leurs projets, en partenariat avec Gotcha Gotcha Games – Ouais je flex parce que travaille avec le Japon, hein qu’est-ce que tu vas faire ? Ahem. La deuxième raison est que j’ai investi dans BitWig pendant qu’il était bradé cet été. Le gros avantage avec ce DAW, c’est que c’est l’un des seuls qui tourne nativement sous Linux et qu’il ressemble fortement à Ableton dont j’étais un utilisateur régulier. Il me semble avoir lu que Bitwig a été développé par des ex-membres de l’équipe de Ableton ?

Mon fantasme suprême

La communication. Ca n’a jamais été mon point fort. La première preuve, c’est ma vie sentimentale. Enfin, plutôt l’absence (de vie sentimentale). La deuxième, c’est le fait que je n’ai pas été embauché une seule fois et pourtant, des CVs j’en ai envoyé plus d’un millier.

Concernant ce dernier détail, j’ai pu contourner le problème d’une façon magistrale. En effet, pourquoi je devrais chercher du travail si, créatif que je suis, je suis capable de réaliser le travail moi-même ? L’idée de fonder Hefka Games est arrivée comme ceci, de fil en aiguille. Malheureusement, ça ne marche pas avec la vie sentimentale.

C’est aussi la raison pour laquelle j’ai du mal à percer et que je stagne. Je suis fidèle à un principe : je déteste emmerder les gens et je n’aime pas les forcer. Ce qui est contraire à l’idée que l’on se fait de la publicité et même de l’auto-publicité. Lorsque je parle de mon travail, l’on me rétorque souvent que je suis égocentrique, alors tu te doutes bien qu’à un moment j’ai arrêté. J’ai un compte sur Mastodon, j’ai pu passer la barre des cent followers, j’en suis très content à l’heure où certains ont un nombre d’abonnés à cinq chiffres.

J’ai un côté obscur – il s’appelle Äefyekaaos – qui supporte mal le bonheur des autres et me protège pendant que j’essaie de me persuader que je mérite le bonheur, l’amour, la reconnaissance et que sais-je encore. Pour le moment je ne sens bien seul. Là est bien le paradoxe de l’anxiété sociale : je déteste être seul et j’emmerde la société.

Il y a même des tas de vérités que je dis tout haut et que tout le monde préfère garder sous silence pour ne pas se faire tabasser par la milice de la Dictature du Bien. A un moment, il va bien falloir que je le dise : sur les GAFAM je suis censuré (premier degré : je suis carrément banni), sur le FEDI je suis tout juste accepté. Dans tous les cas, les autistes finissent oubliés des deux côtés parce que chacun défend son camp et ses intérêts.

San... Roku...
San… Roku…

Il y a un paquet de cons à qui je voudrais faire avaler ma pancarte Free Hugs et mes deux queues de nekomata, à commencer par les cosplayers, cette gaystapo des conventions qui aime bien les trans mais pas trop les autistes. Attention, j’ai pas dit que les trans ne méritaient pas de traitement de faveur, j’ai dit que ce qui est valable pour une minorité doit aussi l’être pour l’autre.

Crachez-moi dessus autant que vous voudrez, vous savez que c’est la vérité. Avec ces délires de gauche « La ferme des animaux » et de droite « 1984 », je n’ai nulle part où me placer. Et vous savez quoi ? C’est très bien comme ça. Le monde continuera d’être un grand merdier où chacun défend son drapeau, comme le goulet de truc machin bidule dans World of Warcraft. La seule chose à retenir de ce paragraphe est que Georges Orwell est un auteur que j’admire beaucoup car il a réussi à tacler toutes les convictions politiques majeures et à les réduire à l’état de poulpe sanguinolent.

Ce qui a toujours été et est toujours… mon fantasme suprême.

Hefka

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Kuolema et quart d’heure de crise

Hello le Mosh Pit !

Kuolema. D’abord, ça veut dire « mort » en Finnois. Ensuite, c’est ma pièce maîtresse en terme de chiptune. J’ai passé du temps sur ce morceau. Le contexte était le suivant. je fais partie d’un collectif de compositeur, le Music Weeklies. En ce moment, on est un peu en veille et j’avoue qu’avec mes projets de DLC pour RPG Maker, beh j’ai pas trop le temps de composer à côté aussi. Enfin, je vais pas me plaindre d’avoir des projets, hein.

Donc, le thème imposé, cette fois-ci, c’était « Death Metal ». Et autant dire que j’ai commencé mon parcours de mélomane en plein dedans avec « The Archaic Abattoir » du groupe belge Aborted. Un CD que j’ai prêté et qui ne m’a jamais été rendu, au passage.

Mon hyperacousie

J’ai un parcours particulier avec la musique parce que je souffre d’hyperacousie. Je veux dire que j’entends tout en beaucoup plus fort que les autres. On pourrait croire que ça me permet d’être moins sourd que les autres mais en réalité, c’est l’inverse qu’il se passe. Supposons qu’on est dans un repas entre potes et qu’une mouche vole dans le salon. Je ne vais entendre que la mouche, si bien que le bourdonnement de ses ailes va passer au-dessus des conversations.

Je vous ferai l’impasse, notamment parce que de cet article ce n’est pas le sujet (et bam, anastrophe dans ta face !), sur ma surdité à peu près sélective quand je suis dans la rue avec quelqu’un. On me parle alors que je suis derrière ? J’entends rien. On me parle et une voiture passe à côté de nous ? J’entends rien non plus. Mon téléphone n’est pas sur vibreur ? Tu pourras pas me joindre. Ça doit être pour ça que je suis mal à l’aise au téléphone.

D’ailleurs, ça doit aussi être une raison de plus pour laquelle les examens oraux à l’école étaient un purgatoire pour moi. Il fallait que je me concentre juste pour que j’entende ce qu’on me disait, et ce, même dans la langue maternelle qu’est celle de Molière. C’est sans doute pour ça que ça finissait par une envie de casser la table et les noix du jury.

Zeugmaaaaaaaaaaaaaa
Zeugmaaaaaaaaaaaaaa

Comment je me suis retrouvé à devenir compositeur ? Je sais pas ! En plus, au collège, j’avais un professeur de musique qui était un gros taré, si bien qu’il a réussi à me faire détester la musique au sens large. Heureusement qu’il y a eu le Metal durant mon adolescence, avec, entre autres, l’un des deux groupes de mon adolescence, Linkin Park.

Un quart d’heure de crise !

Donc, le 1er Septembre sortira « Quart d’heure de crise ». C’est un petit album de quatre pistes et Kuolema, dont la vidéo a été posté au-dessus en fera partie. Il sera disponible sur presque toutes les plateformes de streaming, parce que évidemment, je boycotte Spotify pour des raisons évidentes. Je compte sur vous pour faire passer le mot et pour y prêter une oreille attentive ! Ces quatre pistes ont été composées sur LSDj avec une Game Boy et peuvent tourner sur une vraie Game Boy !

Quart d'heure de crise
Quart d’heure de crise

Evidemment, je suis radicalement anti-IA et je n’autorise personne à entraîner une machine sur mon travail. Soutenez les artistes. C’est très méchant ce que je vais dire, mais…

Post by @hefka@mastodon.gamedev.place
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Nyan nyan bim bam boum kyuu kyuu pew pew pewwww.

Hefka Le Nekopunk

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Traduction : Linkin Park – In The End

Traduction personnelle de « Linkin Park – In The End » de l’Anglais vers le Français, arrangé à ma sauce. Je ne suis certainement pas le premier qui m’essaie à l’exercice mais en tout cas maintenant c’est à mon tour de m’y coller. Je l’ai arrangée à ma sauce en modifiant certains passages, après, comme l’a dit je ne sais pas qui « Pour traduire il faut trahir » – c’est comme ça que les traductions ont une âme.

Ce fut, au même titre que Ska-P, l’un des groupes de mon adolescence – même si j’en ai dit pas mal de mal après coup quand j’ai fréquenté une certaine communauté (Mea culpa !). L’on dira ce qu’on voudra sur Linkin Park, ils ont placé des mots sur le mal-être de toute une génération.

Au bout du chemin

Tout a commencé ici…

Et je ne saurais t’expliquer pourquoi
Mais le destin se moque bien de tes efforts
Garde ce fait en tête, je t’écris cette lettre
Pour tout t’expliquer en temps voulu

Tout ce que je sais…

Le temps est devenu plus précieux que l’or
Il vole comme du sable sous les coups de pendule
Regarde-le voler jusqu’au bout du chemin
Lorsque la vie s’évapore seconde après seconde

Cela semble si irréel…

Je n’ai pas réussi à m’en aperçevoir à temps
Occupé à compter les secondes à ma fenêtre
A retenir mes larmes, à essayer de comprendre
Pour perdre mon temps à te regarder partir

Je t’ai vue partir…

J’ai trop intériorisé mes sentiments
J’ai trop résisté, j’ai fini par t’abandonner
Ce qui comptait tant pour moi ne finira
Qu’à devenir un souvenir du temps passé

J’ai fourni tant d’efforts, j’ai voulu rester fort
Mais au bout du chemin, ça n’a même pas d’importance
J’ai du me laisser tomber pour tout abandonner
Mais au bout du chemin, ça n’a même pas d’importance

Tout a commencé ici…

Et je ne saurais t’expliquer pourquoi
Mais le destin se moque bien de tes efforts
Garde ce fait en tête, je me suis écrit cette lettre
Pour que je me souvienne des efforts fournis

J’ai fourni tant d’efforts…

Contre vents et marées, contre tes moqueries
Me traitant comme si je t’appartenais
Et dire qu’on a avancé main dans la main
Je ne sais comment j’ai pu aller si loin

Partir si loin…

Et plus rien ne sera désormais comme avant
Tu ne m’adresseras même plus la parole
Que l’on ait combattu ensemble ou pas
Les démons de mon passé refont surface

Au bout du chemin…

Tu as trop intériorisé tes sentiments
Malgré mes efforts, tu m’as abandonnée
Ce qui comptait tant pour moi ne finira
Qu’à devenir un souvenir du temps passé

J’ai fourni tant d’efforts, j’ai voulu rester forte
Mais au bout du chemin, ça n’a même pas d’importance
J’ai du me laisser tomber pour tout abandonner
Mais au bout du chemin, ça n’a même pas d’importance

J’ai placé toute ma confiance en toi
Je t’ai aimée de tout mon coeur
Et voilà le résultat
Je n’ai plus qu’une seule chose à te dire

J’ai placé toute ma confiance en toi
Je t’ai aimé de tout mon coeur
Et voilà le résultat
Je n’ai plus qu’une seule chose à te dire

J’ai fourni tant d’efforts, j’ai voulu rester fort
Mais au bout du chemin, ça n’a même pas d’importance
J’ai du me laisser tomber pour tout abandonner
Mais au bout du chemin, plus rien n’a d’importance

J’ai fourni tant d’efforts, j’ai voulu rester forte
Mais au bout du chemin, ça n’a même pas d’importance
J’ai du me laisser tomber pour tout abandonner
Mais au bout du chemin, plus rien n’a d’importance

Paroles originales par Linkin Park
Cette traduction est la version de Hefka

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翻訳しました:Blockheads – Swallow back

Fut un temps je traduisais des musiques de l’Anglais vers le Français, là j’ai décidé de traduire de l’Anglais vers le Japonais et je fais ce que je veux.

Avertissement sur le contenu : cette chanson parle de sexe mais pas de façon très glorieuse. D’après le livret du CD que je possède, cette très courte track est une critique très violente de la patriarchie dans les pays de l’Est, dans lesquels énormément de femmes qui vivent dans la pauvreté se retrouvent à faire des choses que personne n’a envie de faire. Le disclaimer de cette musique précise que ce genre de situation se permet d’exister grace à la complicité des dirigeants et des communautés Occidentales, muettes, sourdes et aveugles (d’où le fait que j’ai rajouté « 誰も見てない » dans ma version).

Blockheads est un groupe de Grindcore qui vient de chez nous. Quoique leur musique possède pas mal d’influences Death Metal. Leurs paroles sont percutantes. « Swallow Back » est la neuvième piste de l’album « Shapes of Misery », sorti il y a… deux décennies ? Oh putain je suis vieux.

三つの穴もの、三つの穴ものだ。
舐めって、ごっくん、誰も見てない。
なみだを読んで、誰も知らない。
毎日に七十回レイプ。
三つの穴もの、三つの穴ものだ。

Hefka
Paroles originales par Blockheads

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