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Mois : septembre 2026

Un « Kawaii Retro Sounds » sauvage apparaît !

Coucou les félins !

Cet article fera office de post-mortem pour Kawaii Retro Sounds, un pack massif donc la réalisation a pris un semestre entier.

Commençons par la fin : Kawaii Retro Sounds sera disponible le 26 Novembre 2026 ! Alors, toi le développeur qui ne veut pas recruter de compositeur mais qui cherche des musiques chiptunes mignonnes, ne cherche pas plus loin, j’ai la solution pour toi ! Les liens sont à venir.

Qu’est-ce que c’est Kawaii Retro Sounds ?

Je suis un grand passionné de musique et de jeux vidéo et j’ai décidé de faire de ma passion un métier. C’est donc naturellement que je suis devenu compositeur pour jeux vidéo – bon, accessoirement, je pourrais aussi composer pour des publicités mais ce n’est pas le sujet. Développer un jeu vidéo de A à Z, c’est très compliqué, j’en ai déjà fait l’expérience avec Warcat Parade. Bien que j’y ai mis du cœur dans ce projet, le jeu a floppé parce que je n’ai fait aucune communication.

J’ai donc plus ou moins décidé de me focaliser sur la composition. Je me rappelle encore du moment où, alors que je doomscrollais Steam en noyant des années de chômdu, je vois une entreprise majeure Japonaise qui cherchait des artistes pour réaliser des DLC. Je postule sans trop y croire et je fais partie des rares retenus. Je n’en reviens toujours pas aujourd’hui.

Le résultat des courses est vraiment simple : je ne m’occupe que de la composition et des bannières, l’entreprise en question s’occupe de la communication et ils peuvent même étendre mon public au Japon. Au final, le rendement est supérieur, ma satisfaction personnelle l’est aussi et ça me déleste de la partie chiante du travail. Je peux me concentrer sur ce que j’aime.

Kawaii Retro Sounds est donc mon quatrième pack audio sorti en partenariat derrière l’entreprise derrière RPG Maker. Si vous travaillez avec un autre moteur de jeux, on ne vous as pas oublié ! Puisque le pack sera également disponible sur Unity Asset Store, Epic Games Store et RPG Maker Store.

A qui est destiné ce pack ?

Je vous avoue, je suis originaire de la scène punk (sinon il n’y aurait pas « punk » dans mon pseudo) et je suis très attaché à l’éthique DIY. Mais tout le monde n’est pas comme moi. Pour ce qui est du développement de jeux vidéo, si vous êtes un studio et que vous voulez des musiques, trois choix s’offrent à vous – et par respect pour l’espèce humaine, je ne parlerai pas de cette escroquerie qu’est l’IA générative.

Le premier choix qui s’offre à vous est de piocher dans des musiques libres de droit. Mes premiers packs audio sont dans cette catégorie, moi aussi, parce qu’il fallait quand même que je me fasse une réputation. Cette solution a autant d’avantages que d’inconvénients. Le premier avantage c’est que c’est gratuit et que puisque les musiques sont généralement en cc0, vous n’aurez aucun problème juridique outre-mesure. Mais il y a un gros problème contre lequel je voudrais vous mettre en garde : à partir du moment où une musique (ou n’importe quel asset) est libre de droit pour tout le monde, cette ressource ne vaut plus rien et la personnalité de votre jeu en prendra un coup.

Tout est une copie d’une copie d’une copie d’une copie.
Les règles de l’internet

Le deuxième choix qui s’offre à vous est d’utiliser des packs payants. Comme c’est payant, qu’on le veuille ou non, beaucoup de personnes vont se retrouver devant une barrière et le problème de personnalité et de « ressource accessible à tous » est déjà atténué. Cela permet, de plus, de soutenir le compositeur.

Le troisième choix qui s’offre à vous est le plus onéreux mais aussi le plus avantageux : vous envoyez une commission au compositeur. Les tarifs sont généralement élevés – comptez 20 euros par minute de musique au minimum – mais le résultat aura énormément d’avantages. Le premier sera les droits d’auteurs : vous et vous seul pourrez utiliser cette musique dans votre jeu. Le plus, le compositeur pourra vraiment vous faire une musique sur mesure. Par exemple, si nous devons composer le thème d’un antagoniste, nous pourrons faire un thème précisément adapté à votre antagoniste et non pas une musique générique.

Les packs que je propose sont destinés à la catégorie numéro deux ! Bien évidemment, mon objectif est de prendre des commissions personnelles pour des studios de jeux vidéo et donc d’également composer pour la troisième catégorie.

Boum boum kyuu

Alors, si mon travail vous intéresse et que vous voulez que je fasse de la musique sur mesure, laissez-moi un commentaire, soit juste en dessous, soit sur mes réseaux sociaux sur le Fediverse, soit sur Ko-Fi ! Et ensemble, les furries domineront le monde, moua ha ha ha ! Ah et aussi : je tiens à ma liberté et donc je ne tiens pas spécialement à me faire embaucher.

J’ai composé assez de musiques chiptune dernièrement et j’ai besoin de passer à autre chose. De plus, je suis maintenant équipé pour composer une large variété de musiques. De bonnes choses en perspectives donc ! Comme beaucoup, je m’inspire du compositeur légendaire Nobuo Uematsu (mais si vous connaissez !). Récemment, un compositeur qui a attiré mon attention est Yasunori Nishiki (Octopath Traveler). C’est pour atteindre ce niveau de composition très élevé que je travaille très dur.

Hefka

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Géhenne

J’écris depuis que j’ai 17 ans, c’est-à-dire depuis bien avant que je ne me mette à apprendre quoi que ce soit aux métiers du jeu vidéo – qui était sacrément parti en sucette à cette époque. Je vous propose donc mon dernier texte, « Géhenne ». Il est interdit de le plagier ou d’entraîner une machine sur mon contenu artistique, qu’il vous plaise ou non.

Avertissement sur le contenu. Ce texte est ultra violent et a une forte consonance anti religieuse. Si vous êtes mineur ou si vous êtes une personne très facile à choquer, ne le lisez pas.

Gehenne

Gehenne
Gehenne

Äefyekaaos

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Une bonne carapace bleue dans la tronche !

Hello le Mosh Pit !

A qui est destiné le titre de cet article ? A vous de deviner et de vous faire votre propre idée de l’histoire. Moi, j’ai récemment fêté mes 38 ans. Je suis vieux et ma nouvelle année ne commence pas très bien, parce que j’ai attrapé froid et qu’en plus de ça, je fais une anémie. Forcément, je n’ai pas été malade depuis longtemps, il fallait bien qu’un jour ou l’autre, je prenne plein tarif.

Je n’ai pas cessé de travailler, plus que d’habitude d’ailleurs, depuis que j’ai rejoint un espace de coworking à Nîmes. Etre entouré de gens qui sont dans le même état d’esprit que toi, c’est très motivant pour le travail, même si il faut reconnaître qu’à côté d’eux, même en ayant le même âge, j’ai l’air d’un gamin, autant dans le physique que dans le comportement. En parlant de la ville avec un accent, il y a la féria ce week-end et j’ai déjà dit que j’étais trop vieux pour ces conneries.

J’ai beaucoup trop travaillé, j’ai fait plein de tutoriels pour me former à Godot, pour aiguiser mes compétences, et de développement et de composition musicale. J’ai beaucoup avancé, évidemment, j’avais besoin d’une carapace bleue pour me dire « Stop ! ». Résultat, maintenant je passe mon temps à prendre soin de moi et à ne rien faire d’autre que de jouer à Octopath Traveler 0 que je n’ai pas encore terminé.

Mon fanart !

C’est ça, la carapace bleue dont j’avais besoin. Alors je l’ai dessinée en quatre frames. Comme je suis malade, c’est perfectible.

Carapace bleue, par Hefka
Carapace bleue, par Hefka

Comme modèle, j’ai pris le cadeau que je me suis fait à moi-même : une magnifique lampe carapace bleue en jouet que j’ai acheté à Cultura.

La carapace bleue dans Mario Kart

Pour ceux qui n’ont jamais joué à Mario Kart, la carapace bleue est une arme injuste qui assomme le concurrent en tête de la course. C’est aussi la cause de nombreuses disputes familiales et conjugales ! J’ai toujours aimé la symbolique qu’il y avait derrière l’injustice de ce jeu. Même si tu connais tous les circuits et les personnages par cœur, tu n’es jamais à l’abri d’une carapace bleue (ou de la foudre). Même si tu es maître de ta catégorie et loin devant la concurrence, tu peux te faire abasourdir et tout perdre du jour au lendemain.

Carapace bleue du monde réel !
Carapace bleue du monde réel !

Retour à Gensokyo

J’ai également acheté le remaster de Touhou Koumakyou. C’était le premier épisode à être grand public après les épisodes obscurs sortis sur PC98. Il est plus connu sous le nom de Embodiment of Scarlet Devil aujourd’hui. Nous y retrouvons donc la vampire Remilia qui avait un caractère de cochon, le début de la Team 9 avec Rumia qui, bien que peu connue, à quand même réussi à avoir son propre fangame jeu de rythme (si si je vous assure ! Ca s’appelle YoiYami Dancers). En plus de Rumia, nous avons aussi la populaire Cirno qui est le personnage favori de pas mal de lol- Heu, ahem ! Je disais donc, personnage favori des fétichistes des pieds.

Touhou Koumakyou

Pourquoi je parle de Touhou ? Parce que là, je parle de l’épisode 06 qui avait franchement besoin d’un remaster – l’original était en full Japonais. Je ne m’attendais pas à ce que le remaster soit traduit jusqu’en Français, et la traduction est au poil en plus ! Mais je n’ai pas parlé de l’épisode 19 qui contient « un peu » d’intelligence artificielle générative, ni de l’épisode 20 qui contient « de » l’intelligence artificielle générative.

Si tu laisses tout faire
Pour gagner du pognon
Tu finiras mon frère
Les pieds dans le goudron

Massilia Sound System – MCs (album Occitanista)

J’en parle aussi parce que c’est le jeu qui a inspiré Warcat Parade, mon propre bullet hell. Ouais mon p’tit pote ! Alors, évidemment, sur Fedi, l’introduction de l’IA dans Touhou ça a fait un tollé – inutile de vous dire de quel côté j’ai été quand j’avais l’impression qu’on m’avait brisé le cœur. Vous l’avez compris, je vais encore vomir un pamphlet contre l’IA. Même si j’ai un cosplay de Reimu Hakurei et de Rin Kaenbyou dans ma garde-robe.

J'suis bonne.
J’suis bonne.

Allons de l’arrière

Quelques heures avant la publication de cet article, un article est apparu sur 404 média dans lequel des ingénieurs (plus ça va et plus je déteste ce mot !!!) de Microsoft et d’openAI ont avoué que l’intelligence artificielle et le machine learning était basé sur le vol d’art le plus massif de toute l’histoire de l’humanité – je suis à peu près certain que même pendant la seconde guerre mondiale, le régime totalitaire Allemand n’en avait pas profané autant. Pire encore : ils le savaient. Ils le savaient !

Post by @hefka@mastodon.gamedev.place
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Qu’est-ce qu’on peut faire de plus ? Ils vous le disent eux-même ! Alors, si c’est ça le futur, si vous défendez l’intelligence artificielle sous prétexte que « nous sommes une civilisation évoluée » (évoluée par rapport à quoi ?), sous prétexte que « nous utilisons l’intelligence artificielle parce que ça existe » (au passage, je vous rappelle que les guillotines existent aussi) ou que « Nous sommes en 2026 », alors je ne souhaite qu’une seule chose : que nous détruisons les datacenters, l’intelligence, et même internet s’il le faut. Aux grands mots les grands remèdes. Parce que pour le coup, ces ingénieurs qui se prennent pour l’élite de la société, c’est eux qui ont le plus besoin de se prendre une carapace bleue dans la tronche.

J’ai retrouvé mon premier journal !

Quand j’avais 10 ans, nous étions en 1998. La France avait remporté sa première étoile à la FIFA contre le Brésil dans un match qui était beaucoup plus intéressant que ceux que j’ai eu sur Tinder (et j’aime pas le foot). J’avais aussi lancé une prédiction folle comme quoi « une guerre nucléaire ne détruira pas le monde… Mais l’intelligence artificielle détruire l’humanité. ».

Hefka, Chapitre 0
Bordel sur journal

Quelques jours avant mon anniversaire, j’ai également fait un cauchemar atroce qui, j’espère, n’était pas une prédiction – si c’est le cas, alors spoiler alert : profitez de la vie, dans moins d’un an nous sommes tous bons pour manger les pissenlits par la racine.

Hefka, Chapitre 0
Ne réfléchis pas avant d’agir

Bref, je continue le journaling et j’ai bientôt terminé d’écrire le « chapitre 2 » de mon « blog sur papier ». Hé bien, j’ai commencé le journaling en 2019, alors que j’étais à Lyon. Nous avions reçu un journal en guise de cadeau de bienvenue dans le centre de formation où j’ai été qui était spécialisé dans le syndrome d’Asperger (mes fesses ! Je pourrai écrire tout un article sur cette école). Autant dire que j’ai rentabilisé le journal mais que je n’avais pas fait dans la couleur ni dans les bons sentiments.

Hefka, Chapitre 0
Overdose d’informations

Un mot sur cette école que je refuse de mentionner (oh, et puis si en fait.. Continuez de lire cet article). Ma santé mentale, ma famille, mes amis de l’époque… J’ai perdu tout ce que je pouvais perdre dans cette école. Ils ont censuré mon commentaire sur Google – à l’époque où ma haine envers les GAFAM était encore supportable et où l’IA générative n’existait pas -, je l’ai reposté. Il était destiné aux autistes pour leur dire de ne pas se faire avoir.

Hefka, Chapitre 0
Crise de nerfs

Un jour, des journalistes de France 2 sont venus dans notre salle de classe et… j’ai compris beaucoup de choses ce jour-là. Ils étaient jeunes, ils voulaient faire quelque chose de bien, mais ça se sentait qu’il y avait les patrons derrière qui faisaient « Qui c’est qui vous paie ? ». Et le premier red flag, c’est qu’ils ont interrogé toute la classe qui était consentante (c’est-à-dire pas moi) et que la seule qui est passée à la TV était Marocaine. Donnez à manger à l’extrême-droite. Le deuxième, c’est qu’ils posaient quatre fois la même questions à mes camarades… Sauf qu’un autiste, s’il le faut, ça donne quatre fois la même réponse.

Ca leur a pas plu...
J’ai posté ça sur LinkedIn à l’époque. Ca leur a pas plu…

Il y a un tas de choses qui m’énervent et qui me mettent hors de contrôle. On dirait que les humains ne savent plus s’émerveiller tellement le monde est devenu laid. Soyons clair : j’aime la vie et, contrairement à ce que laissent penser les apparences, je suis très positif. Si je me suis forgé un fort caractère et que je joue le guerrier rebelle, c’est pour une seule raison : je ne supporte pas qu’on insulte la vie voire qu’on la détruise. Alors, bordel de merde, maintenant vous allez douter de tout, ne pas prendre tout ce qu’on vous dit pour argent comptant (c’est valable pour mon blog aussi), respecter les limites des autres et placer vos limites aussi. La vie est belle, respectez-la. Que ce soit celle de vos ennemis, celle de vos amis, celle de votre entourage ou même la vôtre.

Sotakissa kävelee yksin, perkele.
Hefka

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Devlog sans nom – 10 Septembre 2026

Hello le Mosh Pit.

Comme je n’ai pas de projets en cours actuellement et que j’ai constaté deux lacunes, j’ai décidé de continuer les tutoriaux que j’avais achetés dans un Humble Bundle pour me former à Godot. La première lacune que j’ai constaté, c’est que mes compétences en développement sont très restreintes parce qu’évidemment, je suis un artiste plutôt qu’un développeur. La deuxième, c’est que la seule chose que je me savais vraiment capable de faire avec Godot Engine, avant que je ne m’y remette, c’était des jeux de plate-forme en 2D.

Les jeux de plate-forme en 2D

C’est l’un des genres de jeux les plus faciles à faire avec ce moteur de jeu. C’est comme ça que j’avais commencé le projet « Adamant! » que j’ai itéré à de nombreuses reprises avant de le cryogéniser. J’avais postulé pour rejoindre un programme pour les développeurs au Japon avec ce jeu, bien que je me pose des questions sur le programme en question. Ce que je veux dire ? Tout comme l’est la CNC, je suis à peu près certain que le système est trafiqué et que si tu ne connais pas quelqu’un qui connait quelqu’un, il faut passer sous le bureau. A condition d’être une femme. Si ce n’est pas le cas, il y a toujours la solution de prendre de la T pour devenir le T de LGBT, si toutefois vous n’avez pas peur des risques que ça engendre. J’ai par ailleurs lu Transmania, un très bon ouvrage sur le sujet, ça ouvre une porte pour un futur article – spoiler alert : lisez-le ce livre, peu importe vos positions, la seule chose que vous risquez, c’est d’apprendre des trucs.

D’ailleurs, la solution facile « jeu de plate-forme en 2D » a été la seule solution qui s’est présentée à moi pour la Furry Game Jam qui s’est tenue sur Itch. Un truc que j’ai particulièrement apprécié dans cette jam a été leur politique de tolérance zéro envers l’intelligence artificielle. Des games jam comme ça, il n’y en a plus beaucoup. Bref, concernant « Adamant! » et « A Furry To The Test!« , j’avais rajouté le « spin dash », un mouvement qui n’était pas expliqué dans les tutoriaux que j’ai pris. Concrètement, le personnage se met en boule et fait un « dash » à l’horizontale et casse tout ce qui peut être cassé sur le chemin, en plus de pouvoir passer par-dessus des précipices trop larges pour un saut classique.

Mais tout ça, c’est bien beau mais ça devient vite limité. Le jeu vidéo, ce n’est pas que de la plate-forme. Mon genre préféré en tant que joueur, ça a toujours été le JRPG. C’est moins le cas aujourd’hui parce que le genre a du mal à se renouveler, bien que certains jeux y arrivent avec brio Octopath Traveler par exemple. D’autres ne savent pas trop dans quelle direction avancer, je pense notamment à la franchise Neptunia pour laquelle je me fais énormément de soucis. Et pourtant, j’ai adoré cette franchise fut un temps. J’aurais bien imaginé un crossover entre Neptunia et Disgaea, si la première n’était pas développée par Idea Factory et la seconde par Nippon Ichi Software. Pour celles et ceux qui ne connaissent pas trop les actualités de l’industrie au Japon (moi non plus je vous rassure), les deux entreprises sont en froid glacial, si bien que même dans un cadre professionnel, elles ne se parlent plus.

Pour reparler des RPG, j’hésite à revenir sur RPG Maker en tant que développeur (en plus c’est super, j’ai déjà mes propres DLC ! Ha, ha, ha !), parce que Gotcha Gotcha Games m’a mis l’eau à la bouche avec la nouvelle itération de la série : U2U. Sans rire. Ils ont du sentir qu’ils n’étaient plus les seuls dans le milieu de WYSIWYG* (il y a RPG Architect qui commence à faire coucou) et qu’il fallait rajouter une dimension. Parce que, entendons-nous bien, développeur un JRPG, même avec un moteur du genre Unity, Unreal ou que sais-je encore, c’est un bordel pas possible. Essayez vous verrez, mais j’espère que vous aimez les mathématiques.

*WYSIWIG : What You See Is What You Get.

On rajoute une dimension ?

L’avantage de ne pas avoir de projets encours, comme expliqué précédemment, c’est qu’il m’est parfaitement possible de suivre des tutoriaux l’esprit tranquille. Je peux me focaliser sur les cours sans penser à ce que je vais faire de mon projet actuel. Alors même si la 3D ça ne m’intéresse pas des masses, c’est toujours bon de savoir comment on se débrouille. On sait jamais, des fois que je rejoigne une équipe, ça peut arriver. J’ai donc suivi un tutoriel pour coder un jeu de plate-forme en 3D. Bon, quand je dis 3D, c’est plutôt dans le délire « Crash Bandicoot » (la caméra regarde le plus loin possible au fond du niveau) que « Spyro le Dragon » (la caméra est toujours placée derrière le joueur).

Simulateur de marche en 2D
Simulateur de marche en 2D

Ce système de caméra, je l’ai peaufiné dans un petit tutoriel de simulateur de marche, toujours en trois dimensions. J’ai simplement appris à générer un terrain en trois dimensions avec des assets tout faits, à placer des trucs dessus avec lesquels le joueur peut interagir. Comme il n’y a pas grand chose à en dire et que le tutoriel était en somme assez court, on va passer à la suite, hein.

Jeu de stratégie en temps réel.

Le tutoriel que je suis actuellement m’apprend à développer un RTS. Bon, c’est pas Warcraft II non plus hein. Le tutoriel te donne le strict minimum et tu peux te débrouiller avec. Là, je commence à souffrir parce qu’il y a plein de nouvelles notions Godot qui m’étaient jusqu’alors étrangères.

Concrètement, le joueur a des unités qui sont déjà placées sur la carte lorsque le jeu commence. L’ennemi a des unités qui sont dirigées par une intelligence artificielle. Ah, oui, petite précision avant qu’on ne se fâche. A partir de maintenant et jusqu’à la fin de cet article, quand je dirai « intelligence artificielle », je ne parle pas de Chat truc machin, je parle de la définition que l’on en avait dans les années 90, vu que ce mot existe depuis bien longtemps. Beaucoup d’ennemis dans énormément de jeux n’avaient pas de patterns prédéfinis, il fallait donc programmer leur comportement pour que le joueur ait l’impression que ces ennemis décidaient d’eux-même quand attaquer, se replier, se déplacer… C’est ça, l’intelligence artificielle.

Jeu de stratégie en temps réel
Jeu de stratégie en temps réel

C’est d’ailleurs cette intelligence artificielle qui donne le « pathfinding« . C’était le passage que je redoutais. Pour les étrangers au développement de jeux vidéo (je vous salue si vous avez lu jusqu’ici, déjà), le « pathfinding » c’est ce qui fait qu’un personnage va se déplacer de lui-même d’un point A à un point B, sans se prendre tous les obstacles en chemin (c’est-à-dire : pas à vol d’oiseau). On ne parlera pas tout de suite de « trouver le chemin le plus court », parce que d’après ce qu’il me reste de mes cours en ingénierie informatique, il est pratiquement impossible à résoudre. Ce problème est affectueusement appelé le « PVC » (Problème du Voyageur de Commerce). Quand vous demandez un itinéraire à Google Maps, l’application vous renvoie un bon candidat au chemin le plus court, mais la certitude que ce soit effectivement le chemin le plus court n’est jamais de 100%. C’est un sujet très difficile autant à comprendre qu’à expliquer, aussi je ne m’attarderai pas dessus.

« On n’a qu’une seule vie, on va pas s’emmerder avec ça, hein… »
Mickael, film « Les trois frères »

Bref, concernant les unités du joueur, c’est bien évidemment le joueur qui les dirige. Les ennemis doivent décider d’eux-même, par le biais de la dite intelligence artificielle, quoi faire. Pour le moment ça va, le tutoriel se contente de me dire que l’ennemi doit détecter les unités du joueur et d’aller les taper s’il y en a dans son champ de détection. Le tutoriel ne compte pas m’apprendre comment « générer » des unités moyennant des ressources comme dans n’importe quel STR et c’est normal. Peut-être que je ferai un petit projet pour mettre en pratique ce que j’ai appris.

Ouais, un projet avec des furries qui se battent contre des ennemis. Ca serait assez rigolo ça tiens. Affaire à suivre. Une idée pour une game jam, peut-être ?

Et après ?

Hier, le 9 septembre, c’était la journée de Cirno. Mais si vous savez, la fée de glace dans Touhou Project tellement abrutie qu’elle en est devenue populaire. J’avais pour projet de dessiner un pixel art. Malheureusement, la nuit précédente, j’ai fait un vilain cauchemar qui a détruit ma santé pour toute la journée suivante. J’espère juste que ce mauvais rêve de « Fin du monde pour 2027, du jour au lendemain » n’était pas prémonitoire. Tant pis. Je l’ai dessinée suffisamment de fois de toute façon.

Cet article se terminera ici parce que j’ai un tutoriel qui ne l’est pas. Vous pouvez maintenant éteindre votre téléviseur et reprendre une activité normale. Ah non attendez, je me suis trompé de personnage. J’aurais bien dit « Et vous, comment… ? » mais je n’ai rien à vous demander. Si vous voulez interagir, interagissez, je vous ai déjà dit que la communication, ce n’était pas mon domaine de prédilection.

Hefka

Précision : les assets graphiques sur les images ne sont pas de moi.

VENGANZA AUTISTA

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