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Le journal du nekopunk Posts

Une bonne carapace bleue dans la tronche !

Hello le Mosh Pit !

A qui est destiné le titre de cet article ? A vous de deviner et de vous faire votre propre idée de l’histoire. Moi, j’ai récemment fêté mes 38 ans. Je suis vieux et ma nouvelle année ne commence pas très bien, parce que j’ai attrapé froid et qu’en plus de ça, je fais une anémie. Forcément, je n’ai pas été malade depuis longtemps, il fallait bien qu’un jour ou l’autre, je prenne plein tarif.

Je n’ai pas cessé de travailler, plus que d’habitude d’ailleurs, depuis que j’ai rejoint un espace de coworking à Nîmes. Etre entouré de gens qui sont dans le même état d’esprit que toi, c’est très motivant pour le travail, même si il faut reconnaître qu’à côté d’eux, même en ayant le même âge, j’ai l’air d’un gamin, autant dans le physique que dans le comportement. En parlant de la ville avec un accent, il y a la féria ce week-end et j’ai déjà dit que j’étais trop vieux pour ces conneries.

J’ai beaucoup trop travaillé, j’ai fait plein de tutoriels pour me former à Godot, pour aiguiser mes compétences, et de développement et de composition musicale. J’ai beaucoup avancé, évidemment, j’avais besoin d’une carapace bleue pour me dire « Stop ! ». Résultat, maintenant je passe mon temps à prendre soin de moi et à ne rien faire d’autre que de jouer à Octopath Traveler 0 que je n’ai pas encore terminé.

Mon fanart !

C’est ça, la carapace bleue dont j’avais besoin. Alors je l’ai dessinée en quatre frames. Comme je suis malade, c’est perfectible.

Carapace bleue, par Hefka
Carapace bleue, par Hefka

Comme modèle, j’ai pris le cadeau que je me suis fait à moi-même : une magnifique lampe carapace bleue en jouet que j’ai acheté à Cultura.

La carapace bleue dans Mario Kart

Pour ceux qui n’ont jamais joué à Mario Kart, la carapace bleue est une arme injuste qui assomme le concurrent en tête de la course. C’est aussi la cause de nombreuses disputes familiales et conjugales ! J’ai toujours aimé la symbolique qu’il y avait derrière l’injustice de ce jeu. Même si tu connais tous les circuits et les personnages par cœur, tu n’es jamais à l’abri d’une carapace bleue (ou de la foudre). Même si tu es maître de ta catégorie et loin devant la concurrence, tu peux te faire abasourdir et tout perdre du jour au lendemain.

Carapace bleue du monde réel !
Carapace bleue du monde réel !

Retour à Gensokyo

J’ai également acheté le remaster de Touhou Koumakyou. C’était le premier épisode à être grand public après les épisodes obscurs sortis sur PC98. Il est plus connu sous le nom de Embodiment of Scarlet Devil aujourd’hui. Nous y retrouvons donc la vampire Remilia qui avait un caractère de cochon, le début de la Team 9 avec Rumia qui, bien que peu connue, à quand même réussi à avoir son propre fangame jeu de rythme (si si je vous assure ! Ca s’appelle YoiYami Dancers). En plus de Rumia, nous avons aussi la populaire Cirno qui est le personnage favori de pas mal de lol- Heu, ahem ! Je disais donc, personnage favori des fétichistes des pieds.

Touhou Koumakyou

Pourquoi je parle de Touhou ? Parce que là, je parle de l’épisode 06 qui avait franchement besoin d’un remaster – l’original était en full Japonais. Je ne m’attendais pas à ce que le remaster soit traduit jusqu’en Français, et la traduction est au poil en plus ! Mais je n’ai pas parlé de l’épisode 19 qui contient « un peu » d’intelligence artificielle générative, ni de l’épisode 20 qui contient « de » l’intelligence artificielle générative.

Si tu laisses tout faire
Pour gagner du pognon
Tu finiras mon frère
Les pieds dans le goudron

Massilia Sound System – MCs (album Occitanista)

J’en parle aussi parce que c’est le jeu qui a inspiré Warcat Parade, mon propre bullet hell. Ouais mon p’tit pote ! Alors, évidemment, sur Fedi, l’introduction de l’IA dans Touhou ça a fait un tollé – inutile de vous dire de quel côté j’ai été quand j’avais l’impression qu’on m’avait brisé le cœur. Vous l’avez compris, je vais encore vomir un pamphlet contre l’IA. Même si j’ai un cosplay de Reimu Hakurei et de Rin Kaenbyou dans ma garde-robe.

J'suis bonne.
J’suis bonne.

Allons de l’arrière

Quelques heures avant la publication de cet article, un article est apparu sur 404 média dans lequel des ingénieurs (plus ça va et plus je déteste ce mot !!!) de Microsoft et d’openAI ont avoué que l’intelligence artificielle et le machine learning était basé sur le vol d’art le plus massif de toute l’histoire de l’humanité – je suis à peu près certain que même pendant la seconde guerre mondiale, le régime totalitaire Allemand n’en avait pas profané autant. Pire encore : ils le savaient. Ils le savaient !

Post by @hefka@mastodon.gamedev.place
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Qu’est-ce qu’on peut faire de plus ? Ils vous le disent eux-même ! Alors, si c’est ça le futur, si vous défendez l’intelligence artificielle sous prétexte que « nous sommes une civilisation évoluée » (évoluée par rapport à quoi ?), sous prétexte que « nous utilisons l’intelligence artificielle parce que ça existe » (au passage, je vous rappelle que les guillotines existent aussi) ou que « Nous sommes en 2026 », alors je ne souhaite qu’une seule chose : que nous détruisons les datacenters, l’intelligence, et même internet s’il le faut. Aux grands mots les grands remèdes. Parce que pour le coup, ces ingénieurs qui se prennent pour l’élite de la société, c’est eux qui ont le plus besoin de se prendre une carapace bleue dans la tronche.

J’ai retrouvé mon premier journal !

Quand j’avais 10 ans, nous étions en 1998. La France avait remporté sa première étoile à la FIFA contre le Brésil dans un match qui était beaucoup plus intéressant que ceux que j’ai eu sur Tinder (et j’aime pas le foot). J’avais aussi lancé une prédiction folle comme quoi « une guerre nucléaire ne détruira pas le monde… Mais l’intelligence artificielle détruire l’humanité. ».

Hefka, Chapitre 0
Bordel sur journal

Quelques jours avant mon anniversaire, j’ai également fait un cauchemar atroce qui, j’espère, n’était pas une prédiction – si c’est le cas, alors spoiler alert : profitez de la vie, dans moins d’un an nous sommes tous bons pour manger les pissenlits par la racine.

Hefka, Chapitre 0
Ne réfléchis pas avant d’agir

Bref, je continue le journaling et j’ai bientôt terminé d’écrire le « chapitre 2 » de mon « blog sur papier ». Hé bien, j’ai commencé le journaling en 2019, alors que j’étais à Lyon. Nous avions reçu un journal en guise de cadeau de bienvenue dans le centre de formation où j’ai été qui était spécialisé dans le syndrome d’Asperger (mes fesses ! Je pourrai écrire tout un article sur cette école). Autant dire que j’ai rentabilisé le journal mais que je n’avais pas fait dans la couleur ni dans les bons sentiments.

Hefka, Chapitre 0
Overdose d’informations

Un mot sur cette école que je refuse de mentionner (oh, et puis si en fait.. Continuez de lire cet article). Ma santé mentale, ma famille, mes amis de l’époque… J’ai perdu tout ce que je pouvais perdre dans cette école. Ils ont censuré mon commentaire sur Google – à l’époque où ma haine envers les GAFAM était encore supportable et où l’IA générative n’existait pas -, je l’ai reposté. Il était destiné aux autistes pour leur dire de ne pas se faire avoir.

Hefka, Chapitre 0
Crise de nerfs

Un jour, des journalistes de France 2 sont venus dans notre salle de classe et… j’ai compris beaucoup de choses ce jour-là. Ils étaient jeunes, ils voulaient faire quelque chose de bien, mais ça se sentait qu’il y avait les patrons derrière qui faisaient « Qui c’est qui vous paie ? ». Et le premier red flag, c’est qu’ils ont interrogé toute la classe qui était consentante (c’est-à-dire pas moi) et que la seule qui est passée à la TV était Marocaine. Donnez à manger à l’extrême-droite. Le deuxième, c’est qu’ils posaient quatre fois la même questions à mes camarades… Sauf qu’un autiste, s’il le faut, ça donne quatre fois la même réponse.

Ca leur a pas plu...
J’ai posté ça sur LinkedIn à l’époque. Ca leur a pas plu…

Il y a un tas de choses qui m’énervent et qui me mettent hors de contrôle. On dirait que les humains ne savent plus s’émerveiller tellement le monde est devenu laid. Soyons clair : j’aime la vie et, contrairement à ce que laissent penser les apparences, je suis très positif. Si je me suis forgé un fort caractère et que je joue le guerrier rebelle, c’est pour une seule raison : je ne supporte pas qu’on insulte la vie voire qu’on la détruise. Alors, bordel de merde, maintenant vous allez douter de tout, ne pas prendre tout ce qu’on vous dit pour argent comptant (c’est valable pour mon blog aussi), respecter les limites des autres et placer vos limites aussi. La vie est belle, respectez-la. Que ce soit celle de vos ennemis, celle de vos amis, celle de votre entourage ou même la vôtre.

Sotakissa kävelee yksin, perkele.
Hefka

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Devlog sans nom – 10 Septembre 2026

Hello le Mosh Pit.

Comme je n’ai pas de projets en cours actuellement et que j’ai constaté deux lacunes, j’ai décidé de continuer les tutoriaux que j’avais achetés dans un Humble Bundle pour me former à Godot. La première lacune que j’ai constaté, c’est que mes compétences en développement sont très restreintes parce qu’évidemment, je suis un artiste plutôt qu’un développeur. La deuxième, c’est que la seule chose que je me savais vraiment capable de faire avec Godot Engine, avant que je ne m’y remette, c’était des jeux de plate-forme en 2D.

Les jeux de plate-forme en 2D

C’est l’un des genres de jeux les plus faciles à faire avec ce moteur de jeu. C’est comme ça que j’avais commencé le projet « Adamant! » que j’ai itéré à de nombreuses reprises avant de le cryogéniser. J’avais postulé pour rejoindre un programme pour les développeurs au Japon avec ce jeu, bien que je me pose des questions sur le programme en question. Ce que je veux dire ? Tout comme l’est la CNC, je suis à peu près certain que le système est trafiqué et que si tu ne connais pas quelqu’un qui connait quelqu’un, il faut passer sous le bureau. A condition d’être une femme. Si ce n’est pas le cas, il y a toujours la solution de prendre de la T pour devenir le T de LGBT, si toutefois vous n’avez pas peur des risques que ça engendre. J’ai par ailleurs lu Transmania, un très bon ouvrage sur le sujet, ça ouvre une porte pour un futur article – spoiler alert : lisez-le ce livre, peu importe vos positions, la seule chose que vous risquez, c’est d’apprendre des trucs.

D’ailleurs, la solution facile « jeu de plate-forme en 2D » a été la seule solution qui s’est présentée à moi pour la Furry Game Jam qui s’est tenue sur Itch. Un truc que j’ai particulièrement apprécié dans cette jam a été leur politique de tolérance zéro envers l’intelligence artificielle. Des games jam comme ça, il n’y en a plus beaucoup. Bref, concernant « Adamant! » et « A Furry To The Test!« , j’avais rajouté le « spin dash », un mouvement qui n’était pas expliqué dans les tutoriaux que j’ai pris. Concrètement, le personnage se met en boule et fait un « dash » à l’horizontale et casse tout ce qui peut être cassé sur le chemin, en plus de pouvoir passer par-dessus des précipices trop larges pour un saut classique.

Mais tout ça, c’est bien beau mais ça devient vite limité. Le jeu vidéo, ce n’est pas que de la plate-forme. Mon genre préféré en tant que joueur, ça a toujours été le JRPG. C’est moins le cas aujourd’hui parce que le genre a du mal à se renouveler, bien que certains jeux y arrivent avec brio Octopath Traveler par exemple. D’autres ne savent pas trop dans quelle direction avancer, je pense notamment à la franchise Neptunia pour laquelle je me fais énormément de soucis. Et pourtant, j’ai adoré cette franchise fut un temps. J’aurais bien imaginé un crossover entre Neptunia et Disgaea, si la première n’était pas développée par Idea Factory et la seconde par Nippon Ichi Software. Pour celles et ceux qui ne connaissent pas trop les actualités de l’industrie au Japon (moi non plus je vous rassure), les deux entreprises sont en froid glacial, si bien que même dans un cadre professionnel, elles ne se parlent plus.

Pour reparler des RPG, j’hésite à revenir sur RPG Maker en tant que développeur (en plus c’est super, j’ai déjà mes propres DLC ! Ha, ha, ha !), parce que Gotcha Gotcha Games m’a mis l’eau à la bouche avec la nouvelle itération de la série : U2U. Sans rire. Ils ont du sentir qu’ils n’étaient plus les seuls dans le milieu de WYSIWYG* (il y a RPG Architect qui commence à faire coucou) et qu’il fallait rajouter une dimension. Parce que, entendons-nous bien, développeur un JRPG, même avec un moteur du genre Unity, Unreal ou que sais-je encore, c’est un bordel pas possible. Essayez vous verrez, mais j’espère que vous aimez les mathématiques.

*WYSIWIG : What You See Is What You Get.

On rajoute une dimension ?

L’avantage de ne pas avoir de projets encours, comme expliqué précédemment, c’est qu’il m’est parfaitement possible de suivre des tutoriaux l’esprit tranquille. Je peux me focaliser sur les cours sans penser à ce que je vais faire de mon projet actuel. Alors même si la 3D ça ne m’intéresse pas des masses, c’est toujours bon de savoir comment on se débrouille. On sait jamais, des fois que je rejoigne une équipe, ça peut arriver. J’ai donc suivi un tutoriel pour coder un jeu de plate-forme en 3D. Bon, quand je dis 3D, c’est plutôt dans le délire « Crash Bandicoot » (la caméra regarde le plus loin possible au fond du niveau) que « Spyro le Dragon » (la caméra est toujours placée derrière le joueur).

Simulateur de marche en 2D
Simulateur de marche en 2D

Ce système de caméra, je l’ai peaufiné dans un petit tutoriel de simulateur de marche, toujours en trois dimensions. J’ai simplement appris à générer un terrain en trois dimensions avec des assets tout faits, à placer des trucs dessus avec lesquels le joueur peut interagir. Comme il n’y a pas grand chose à en dire et que le tutoriel était en somme assez court, on va passer à la suite, hein.

Jeu de stratégie en temps réel.

Le tutoriel que je suis actuellement m’apprend à développer un RTS. Bon, c’est pas Warcraft II non plus hein. Le tutoriel te donne le strict minimum et tu peux te débrouiller avec. Là, je commence à souffrir parce qu’il y a plein de nouvelles notions Godot qui m’étaient jusqu’alors étrangères.

Concrètement, le joueur a des unités qui sont déjà placées sur la carte lorsque le jeu commence. L’ennemi a des unités qui sont dirigées par une intelligence artificielle. Ah, oui, petite précision avant qu’on ne se fâche. A partir de maintenant et jusqu’à la fin de cet article, quand je dirai « intelligence artificielle », je ne parle pas de Chat truc machin, je parle de la définition que l’on en avait dans les années 90, vu que ce mot existe depuis bien longtemps. Beaucoup d’ennemis dans énormément de jeux n’avaient pas de patterns prédéfinis, il fallait donc programmer leur comportement pour que le joueur ait l’impression que ces ennemis décidaient d’eux-même quand attaquer, se replier, se déplacer… C’est ça, l’intelligence artificielle.

Jeu de stratégie en temps réel
Jeu de stratégie en temps réel

C’est d’ailleurs cette intelligence artificielle qui donne le « pathfinding« . C’était le passage que je redoutais. Pour les étrangers au développement de jeux vidéo (je vous salue si vous avez lu jusqu’ici, déjà), le « pathfinding » c’est ce qui fait qu’un personnage va se déplacer de lui-même d’un point A à un point B, sans se prendre tous les obstacles en chemin (c’est-à-dire : pas à vol d’oiseau). On ne parlera pas tout de suite de « trouver le chemin le plus court », parce que d’après ce qu’il me reste de mes cours en ingénierie informatique, il est pratiquement impossible à résoudre. Ce problème est affectueusement appelé le « PVC » (Problème du Voyageur de Commerce). Quand vous demandez un itinéraire à Google Maps, l’application vous renvoie un bon candidat au chemin le plus court, mais la certitude que ce soit effectivement le chemin le plus court n’est jamais de 100%. C’est un sujet très difficile autant à comprendre qu’à expliquer, aussi je ne m’attarderai pas dessus.

« On n’a qu’une seule vie, on va pas s’emmerder avec ça, hein… »
Mickael, film « Les trois frères »

Bref, concernant les unités du joueur, c’est bien évidemment le joueur qui les dirige. Les ennemis doivent décider d’eux-même, par le biais de la dite intelligence artificielle, quoi faire. Pour le moment ça va, le tutoriel se contente de me dire que l’ennemi doit détecter les unités du joueur et d’aller les taper s’il y en a dans son champ de détection. Le tutoriel ne compte pas m’apprendre comment « générer » des unités moyennant des ressources comme dans n’importe quel STR et c’est normal. Peut-être que je ferai un petit projet pour mettre en pratique ce que j’ai appris.

Ouais, un projet avec des furries qui se battent contre des ennemis. Ca serait assez rigolo ça tiens. Affaire à suivre. Une idée pour une game jam, peut-être ?

Et après ?

Hier, le 9 septembre, c’était la journée de Cirno. Mais si vous savez, la fée de glace dans Touhou Project tellement abrutie qu’elle en est devenue populaire. J’avais pour projet de dessiner un pixel art. Malheureusement, la nuit précédente, j’ai fait un vilain cauchemar qui a détruit ma santé pour toute la journée suivante. J’espère juste que ce mauvais rêve de « Fin du monde pour 2027, du jour au lendemain » n’était pas prémonitoire. Tant pis. Je l’ai dessinée suffisamment de fois de toute façon.

Cet article se terminera ici parce que j’ai un tutoriel qui ne l’est pas. Vous pouvez maintenant éteindre votre téléviseur et reprendre une activité normale. Ah non attendez, je me suis trompé de personnage. J’aurais bien dit « Et vous, comment… ? » mais je n’ai rien à vous demander. Si vous voulez interagir, interagissez, je vous ai déjà dit que la communication, ce n’était pas mon domaine de prédilection.

Hefka

Précision : les assets graphiques sur les images ne sont pas de moi.

VENGANZA AUTISTA

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Reprise à la Nîmoise !

Coucou le Mosh Pit ! Cet article fera office d’entracte !

Le forum des associations

Samedi 5 Septembre 2026. D’abord, mes 38 ans approchent à grand pas. Ensuite, il y a eu deux choses assez sympa à Nîmes. La première, c’est le forum des associations. Ca s’est bien passé et beaucoup d’entre elles ont attiré mon regard. J’aime autant vous dire qu’avec la récente élections des mairies, je suis bien content que le représentant du Rassemblefront National ait perdu, sinon je suis à peu près certain que le forum des associations n’auraient pas eu la même gueule, si toutefois il y en aurait eu un… Enfin bref, on n’est pas là pour parler de ça.

Voilà donc l’occasion de repartir du bon pied. Il y a eu Sésame Autisme parce que je suis autiste, bien que je n’ai pas encore bien compris ce qu’ils faisaient concrètement. Elles m’ont posé la question de ma vie professionnelle parce que c’est un sujet sensible parmi nous. Je crois que je suis le seul autiste de « la ville avec un accent » qui a fondé sa boite et qui arrive à la faire tenir debout depuis maintenant trois ans, en dépit de tout le bordel juridique dans lequel je me suis retrouvé.

Mon objectif était avant tout de réaliser un rêve de gosse, c’est-à-dire vivre de la création du jeu vidéo. Quoi, devenir une star du foot ? Pourquoi faire ?

Même si je dois avouer que le système économique de Hefka Games, en ce moment, ça ressemble plutôt à ça :

Comment ça marche réellement...
Comment ça marche réellement…

Parce que je dois le préciser pour ceux qui sont étrangers au monde de l’entrepreneuriat : en France, si vous faites un chiffre d’affaires nul pendant deux années de suite, c’est la radiation et vous êtes de retour sur le marché du travail. Et presque tout mon bénéfice, ce sont des yens !

Il y a donc également une école de musique dont j’ai oublié le nom, située près du CHU Carémeau, parce qu’ils enseignent quelque chose que je ne savais même pas que c’était enseigné à Nîmes: la MAO (Musique Assistée par Ordinateur). Vous avez lu jusqu’ici ? Félicitations ! Volez mon album tant qu’il en reste, c’est un ordre !

Les tarifs me poussent à réfléchir un peu. Mais le professionnalisme des professeurs m’incite. Déjà, parce que j’ai parlé de Bitwig au prof et il connaissait (il y a des tas de compositeurs, même des professionnels, qui ne savent pas ce que c’est, parce que évidemment, je suis le petit rigolo de la classe qui boycotte Windows !).

On est tellement populaires...
On est tellement populaires…

Il me reste à parler d’une association de rolistes, Ecussons et Dragons, que je vais prochainement essayer. Je n’ai jamais vraiment fait de jeux de rôles papier mais j’ai beaucoup joué aux jeux de rôles sur consoles, mon premier ayant été Pokémon Version Rouge, puis Final Fantasy IX. Souvenez-vous, à cette époque, Square Enix s’appelait encore Squaresoft. J’ai flashé sur cette association, ça va me plaire je le sens.

La communication

La communication, comme dit plus tôt, c’est vraiment un cataclysme chez moi. Pour le coup, lorsque mes parents m’ont attribué mes statistiques lors de la procréation, le spermatozoïde gagnant a sûrement pensé que c’était une bonne idée de mettre 10 points en intelligence et 0 en social et c’est l’échec critique. J’ai pu retrouver des potes et il y a une possibilité que je brise cette solitude qui me pèse. En tout cas, en partie. Moyennant un gros travail sur moi-même parce que évidemment, les codes sociaux, je ne peux pas tous les apprendre.

Ca rejoint le discours que j’ai tenu avec Sésame Autisme. Comme je leur ai dit, coder des jeux vidéo et composer je m’en sors sans problèmes, mais il ne faut pas me demander de draguer une fille.

L’expo de ouf

Le soir du Forum des Associations, alors que j’étais vraiment fatigué après avoir découvert un tout nouveau monde s’ouvrant à moi dans ma propre ville, je fais l’expo de ouf avec un pote. Enfin, surtout le Spot parce que je n’avais plus l’énergie physique de faire le tour de Bachallas. C’était quand même fantastique. le thème de cette année c’était « couleurs et ornements ».

Bref, j’avais déjà signalé dans un article précédent qu’il fallait recolorer le monde. Si vous ne croyez pas en la magie des couleurs, alors vous allez me faire le plaisir de regarder ceci.

Expo de ouf! Le Spot, Nîmes, 2026
Expo de ouf! Le Spot, Nîmes, 2026

Plein de tableaux et de peintures magnifiques, à très proche distance les uns des autres, dans tous les genres : il y a de l’abstrait comme du surréalisme en passant par le psychédélique. Un bon moment en somme qui permet de se ressourcer et de s’inspirer pour la suite des événements à venir.

Et Hefka Games ?

C’est quoi les événements à venir ? Pour le moment, je ne sais pas. Un projet de DLC pour RPG Maker est en cours de vérification. Comme j’ai abandonné Adamant! et que j’ai la flemme de commencer quelque chose de nouveau et qu’en plus je n’ai pas d’idée, je me contente de suivre des tutoriaux.

Oh non, c'est un jeu à patoune !
Oh non, c’est un jeu à patoune !

Je précise que les assets en 3D, ce n’est pas moi qui les ai faits. Ce sont des assets libres de droits pour les tutoriaux à suivre. Toujours est-il que je sais développer maintenant des jeux de plate-forme en 3D – à condition que la caméra soit toujours orientée du même côté, façon « Crash Bandicoot », je reviendrai sur ce détail ultérieurement.

J’apprends actuellement à coder un simulateur de marche, toujours avec des assets libres de droit. Une fois encore, c’est de la 3D mais la Caméra suit le joueur. Pour le moment, c’est un tutoriel avec un jeu à la première personne. Ce que je voulais dire, c’est qu’avec un jeu en 3D à la troisième personne (pensez à Spyro le Dragon), il y a tout une manipulation compliquée à faire avec la caméra. Lorsque le joueur se retourne, la caméra doit effectuer un mouvement bien précis que je n’ai pas encore appris. Je redoute le moment où je vais apprendre ça. Surtout lorsqu’il faudra prendre en compte les escaliers, les dénivelés… Que du bonheur.

Kyuuuu
Hefka Le Nekopunk

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Mon fantasme suprême.

Wake The Dead

Je fais partie d’un collectif de compositeur depuis voilà plusieurs années. Ça remonte à quand j’habitais encore dans la région de Lyon. Ce collectif, c’est le « Music Weeklies Challenge », nous sommes une communauté active dont le principe est le suivant. Chaque semaine, il y a un thème qui nous est imposé et on doit composer avec – le jeu de mot n’était pas volontaire.

Ma pièce maîtresse reste quand même Kuolema qui a d’ailleurs été composé pour ce challenge, avec le thème Death Metal. Le thème de cette semaine de début Septembre, c’est « Catacombes ». La première chose à laquelle j’ai pensé a été le jeu vidéo « Tevi » parce que, bien évidemment, comme je ne fais absolument rien comme tout le monde, je ne pense comme personne non plus. Est-ce une force ou une faiblesse, je n’en sais rien.

Dans le jeu vidéo « Tevi », développé par CreSpirit, les créateurs de Rabi-Ribi, nous y jouons une ingénieure lapine qui, en plus de sortir des punchlines cinglantes, tape sur tout ce qui bouge dans un metroidvania aussi mignon que celui dont il est le successeur. Il y a une zone dans des catacombes et j’ai adoré la musique bien « boum boum ».

Donc, est-ce que j’avais envie de faire de la musique chiptune qui fait bleep bleep cette fois ? Non, j’avais envie de faire de l’electro dark qui fait boum boum. La première raison est que j’ai terminé un projet massif de musiques chiptune payantes que les développeurs pourront utiliser dans leurs projets, en partenariat avec Gotcha Gotcha Games – Ouais je flex parce que travaille avec le Japon, hein qu’est-ce que tu vas faire ? Ahem. La deuxième raison est que j’ai investi dans BitWig pendant qu’il était bradé cet été. Le gros avantage avec ce DAW, c’est que c’est l’un des seuls qui tourne nativement sous Linux et qu’il ressemble fortement à Ableton dont j’étais un utilisateur régulier. Il me semble avoir lu que Bitwig a été développé par des ex-membres de l’équipe de Ableton ?

Mon fantasme suprême

La communication. Ca n’a jamais été mon point fort. La première preuve, c’est ma vie sentimentale. Enfin, plutôt l’absence (de vie sentimentale). La deuxième, c’est le fait que je n’ai pas été embauché une seule fois et pourtant, des CVs j’en ai envoyé plus d’un millier.

Concernant ce dernier détail, j’ai pu contourner le problème d’une façon magistrale. En effet, pourquoi je devrais chercher du travail si, créatif que je suis, je suis capable de réaliser le travail moi-même ? L’idée de fonder Hefka Games est arrivée comme ceci, de fil en aiguille. Malheureusement, ça ne marche pas avec la vie sentimentale.

C’est aussi la raison pour laquelle j’ai du mal à percer et que je stagne. Je suis fidèle à un principe : je déteste emmerder les gens et je n’aime pas les forcer. Ce qui est contraire à l’idée que l’on se fait de la publicité et même de l’auto-publicité. Lorsque je parle de mon travail, l’on me rétorque souvent que je suis égocentrique, alors tu te doutes bien qu’à un moment j’ai arrêté. J’ai un compte sur Mastodon, j’ai pu passer la barre des cent followers, j’en suis très content à l’heure où certains ont un nombre d’abonnés à cinq chiffres.

J’ai un côté obscur – il s’appelle Äefyekaaos – qui supporte mal le bonheur des autres et me protège pendant que j’essaie de me persuader que je mérite le bonheur, l’amour, la reconnaissance et que sais-je encore. Pour le moment je ne sens bien seul. Là est bien le paradoxe de l’anxiété sociale : je déteste être seul et j’emmerde la société.

Il y a même des tas de vérités que je dis tout haut et que tout le monde préfère garder sous silence pour ne pas se faire tabasser par la milice de la Dictature du Bien. A un moment, il va bien falloir que je le dise : sur les GAFAM je suis censuré (premier degré : je suis carrément banni), sur le FEDI je suis tout juste accepté. Dans tous les cas, les autistes finissent oubliés des deux côtés parce que chacun défend son camp et ses intérêts.

San... Roku...
San… Roku…

Il y a un paquet de cons à qui je voudrais faire avaler ma pancarte Free Hugs et mes deux queues de nekomata, à commencer par les cosplayers, cette gaystapo des conventions qui aime bien les trans mais pas trop les autistes. Attention, j’ai pas dit que les trans ne méritaient pas de traitement de faveur, j’ai dit que ce qui est valable pour une minorité doit aussi l’être pour l’autre.

Crachez-moi dessus autant que vous voudrez, vous savez que c’est la vérité. Avec ces délires de gauche « La ferme des animaux » et de droite « 1984 », je n’ai nulle part où me placer. Et vous savez quoi ? C’est très bien comme ça. Le monde continuera d’être un grand merdier où chacun défend son drapeau, comme le goulet de truc machin bidule dans World of Warcraft. La seule chose à retenir de ce paragraphe est que Georges Orwell est un auteur que j’admire beaucoup car il a réussi à tacler toutes les convictions politiques majeures et à les réduire à l’état de poulpe sanguinolent.

Ce qui a toujours été et est toujours… mon fantasme suprême.

Hefka

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