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Étiquette : autisme

Reprise à la Nîmoise !

Coucou le Mosh Pit ! Cet article fera office d’entracte !

Le forum des associations

Samedi 5 Septembre 2026. D’abord, mes 38 ans approchent à grand pas. Ensuite, il y a eu deux choses assez sympa à Nîmes. La première, c’est le forum des associations. Ca s’est bien passé et beaucoup d’entre elles ont attiré mon regard. J’aime autant vous dire qu’avec la récente élections des mairies, je suis bien content que le représentant du Rassemblefront National ait perdu, sinon je suis à peu près certain que le forum des associations n’auraient pas eu la même gueule, si toutefois il y en aurait eu un… Enfin bref, on n’est pas là pour parler de ça.

Voilà donc l’occasion de repartir du bon pied. Il y a eu Sésame Autisme parce que je suis autiste, bien que je n’ai pas encore bien compris ce qu’ils faisaient concrètement. Elles m’ont posé la question de ma vie professionnelle parce que c’est un sujet sensible parmi nous. Je crois que je suis le seul autiste de « la ville avec un accent » qui a fondé sa boite et qui arrive à la faire tenir debout depuis maintenant trois ans, en dépit de tout le bordel juridique dans lequel je me suis retrouvé.

Mon objectif était avant tout de réaliser un rêve de gosse, c’est-à-dire vivre de la création du jeu vidéo. Quoi, devenir une star du foot ? Pourquoi faire ?

Même si je dois avouer que le système économique de Hefka Games, en ce moment, ça ressemble plutôt à ça :

Comment ça marche réellement...
Comment ça marche réellement…

Parce que je dois le préciser pour ceux qui sont étrangers au monde de l’entrepreneuriat : en France, si vous faites un chiffre d’affaires nul pendant deux années de suite, c’est la radiation et vous êtes de retour sur le marché du travail. Et presque tout mon bénéfice, ce sont des yens !

Il y a donc également une école de musique dont j’ai oublié le nom, située près du CHU Carémeau, parce qu’ils enseignent quelque chose que je ne savais même pas que c’était enseigné à Nîmes: la MAO (Musique Assistée par Ordinateur). Vous avez lu jusqu’ici ? Félicitations ! Volez mon album tant qu’il en reste, c’est un ordre !

Les tarifs me poussent à réfléchir un peu. Mais le professionnalisme des professeurs m’incite. Déjà, parce que j’ai parlé de Bitwig au prof et il connaissait (il y a des tas de compositeurs, même des professionnels, qui ne savent pas ce que c’est, parce que évidemment, je suis le petit rigolo de la classe qui boycotte Windows !).

On est tellement populaires...
On est tellement populaires…

Il me reste à parler d’une association de rolistes, Ecussons et Dragons, que je vais prochainement essayer. Je n’ai jamais vraiment fait de jeux de rôles papier mais j’ai beaucoup joué aux jeux de rôles sur consoles, mon premier ayant été Pokémon Version Rouge, puis Final Fantasy IX. Souvenez-vous, à cette époque, Square Enix s’appelait encore Squaresoft. J’ai flashé sur cette association, ça va me plaire je le sens.

La communication

La communication, comme dit plus tôt, c’est vraiment un cataclysme chez moi. Pour le coup, lorsque mes parents m’ont attribué mes statistiques lors de la procréation, le spermatozoïde gagnant a sûrement pensé que c’était une bonne idée de mettre 10 points en intelligence et 0 en social et c’est l’échec critique. J’ai pu retrouver des potes et il y a une possibilité que je brise cette solitude qui me pèse. En tout cas, en partie. Moyennant un gros travail sur moi-même parce que évidemment, les codes sociaux, je ne peux pas tous les apprendre.

Ca rejoint le discours que j’ai tenu avec Sésame Autisme. Comme je leur ai dit, coder des jeux vidéo et composer je m’en sors sans problèmes, mais il ne faut pas me demander de draguer une fille.

L’expo de ouf

Le soir du Forum des Associations, alors que j’étais vraiment fatigué après avoir découvert un tout nouveau monde s’ouvrant à moi dans ma propre ville, je fais l’expo de ouf avec un pote. Enfin, surtout le Spot parce que je n’avais plus l’énergie physique de faire le tour de Bachallas. C’était quand même fantastique. le thème de cette année c’était « couleurs et ornements ».

Bref, j’avais déjà signalé dans un article précédent qu’il fallait recolorer le monde. Si vous ne croyez pas en la magie des couleurs, alors vous allez me faire le plaisir de regarder ceci.

Expo de ouf! Le Spot, Nîmes, 2026
Expo de ouf! Le Spot, Nîmes, 2026

Plein de tableaux et de peintures magnifiques, à très proche distance les uns des autres, dans tous les genres : il y a de l’abstrait comme du surréalisme en passant par le psychédélique. Un bon moment en somme qui permet de se ressourcer et de s’inspirer pour la suite des événements à venir.

Et Hefka Games ?

C’est quoi les événements à venir ? Pour le moment, je ne sais pas. Un projet de DLC pour RPG Maker est en cours de vérification. Comme j’ai abandonné Adamant! et que j’ai la flemme de commencer quelque chose de nouveau et qu’en plus je n’ai pas d’idée, je me contente de suivre des tutoriaux.

Oh non, c'est un jeu à patoune !
Oh non, c’est un jeu à patoune !

Je précise que les assets en 3D, ce n’est pas moi qui les ai faits. Ce sont des assets libres de droits pour les tutoriaux à suivre. Toujours est-il que je sais développer maintenant des jeux de plate-forme en 3D – à condition que la caméra soit toujours orientée du même côté, façon « Crash Bandicoot », je reviendrai sur ce détail ultérieurement.

J’apprends actuellement à coder un simulateur de marche, toujours avec des assets libres de droit. Une fois encore, c’est de la 3D mais la Caméra suit le joueur. Pour le moment, c’est un tutoriel avec un jeu à la première personne. Ce que je voulais dire, c’est qu’avec un jeu en 3D à la troisième personne (pensez à Spyro le Dragon), il y a tout une manipulation compliquée à faire avec la caméra. Lorsque le joueur se retourne, la caméra doit effectuer un mouvement bien précis que je n’ai pas encore appris. Je redoute le moment où je vais apprendre ça. Surtout lorsqu’il faudra prendre en compte les escaliers, les dénivelés… Que du bonheur.

Kyuuuu
Hefka Le Nekopunk

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Mon fantasme suprême.

Wake The Dead

Je fais partie d’un collectif de compositeur depuis voilà plusieurs années. Ça remonte à quand j’habitais encore dans la région de Lyon. Ce collectif, c’est le « Music Weeklies Challenge », nous sommes une communauté active dont le principe est le suivant. Chaque semaine, il y a un thème qui nous est imposé et on doit composer avec – le jeu de mot n’était pas volontaire.

Ma pièce maîtresse reste quand même Kuolema qui a d’ailleurs été composé pour ce challenge, avec le thème Death Metal. Le thème de cette semaine de début Septembre, c’est « Catacombes ». La première chose à laquelle j’ai pensé a été le jeu vidéo « Tevi » parce que, bien évidemment, comme je ne fais absolument rien comme tout le monde, je ne pense comme personne non plus. Est-ce une force ou une faiblesse, je n’en sais rien.

Dans le jeu vidéo « Tevi », développé par CreSpirit, les créateurs de Rabi-Ribi, nous y jouons une ingénieure lapine qui, en plus de sortir des punchlines cinglantes, tape sur tout ce qui bouge dans un metroidvania aussi mignon que celui dont il est le successeur. Il y a une zone dans des catacombes et j’ai adoré la musique bien « boum boum ».

Donc, est-ce que j’avais envie de faire de la musique chiptune qui fait bleep bleep cette fois ? Non, j’avais envie de faire de l’electro dark qui fait boum boum. La première raison est que j’ai terminé un projet massif de musiques chiptune payantes que les développeurs pourront utiliser dans leurs projets, en partenariat avec Gotcha Gotcha Games – Ouais je flex parce que travaille avec le Japon, hein qu’est-ce que tu vas faire ? Ahem. La deuxième raison est que j’ai investi dans BitWig pendant qu’il était bradé cet été. Le gros avantage avec ce DAW, c’est que c’est l’un des seuls qui tourne nativement sous Linux et qu’il ressemble fortement à Ableton dont j’étais un utilisateur régulier. Il me semble avoir lu que Bitwig a été développé par des ex-membres de l’équipe de Ableton ?

Mon fantasme suprême

La communication. Ca n’a jamais été mon point fort. La première preuve, c’est ma vie sentimentale. Enfin, plutôt l’absence (de vie sentimentale). La deuxième, c’est le fait que je n’ai pas été embauché une seule fois et pourtant, des CVs j’en ai envoyé plus d’un millier.

Concernant ce dernier détail, j’ai pu contourner le problème d’une façon magistrale. En effet, pourquoi je devrais chercher du travail si, créatif que je suis, je suis capable de réaliser le travail moi-même ? L’idée de fonder Hefka Games est arrivée comme ceci, de fil en aiguille. Malheureusement, ça ne marche pas avec la vie sentimentale.

C’est aussi la raison pour laquelle j’ai du mal à percer et que je stagne. Je suis fidèle à un principe : je déteste emmerder les gens et je n’aime pas les forcer. Ce qui est contraire à l’idée que l’on se fait de la publicité et même de l’auto-publicité. Lorsque je parle de mon travail, l’on me rétorque souvent que je suis égocentrique, alors tu te doutes bien qu’à un moment j’ai arrêté. J’ai un compte sur Mastodon, j’ai pu passer la barre des cent followers, j’en suis très content à l’heure où certains ont un nombre d’abonnés à cinq chiffres.

J’ai un côté obscur – il s’appelle Äefyekaaos – qui supporte mal le bonheur des autres et me protège pendant que j’essaie de me persuader que je mérite le bonheur, l’amour, la reconnaissance et que sais-je encore. Pour le moment je ne sens bien seul. Là est bien le paradoxe de l’anxiété sociale : je déteste être seul et j’emmerde la société.

Il y a même des tas de vérités que je dis tout haut et que tout le monde préfère garder sous silence pour ne pas se faire tabasser par la milice de la Dictature du Bien. A un moment, il va bien falloir que je le dise : sur les GAFAM je suis censuré (premier degré : je suis carrément banni), sur le FEDI je suis tout juste accepté. Dans tous les cas, les autistes finissent oubliés des deux côtés parce que chacun défend son camp et ses intérêts.

San... Roku...
San… Roku…

Il y a un paquet de cons à qui je voudrais faire avaler ma pancarte Free Hugs et mes deux queues de nekomata, à commencer par les cosplayers, cette gaystapo des conventions qui aime bien les trans mais pas trop les autistes. Attention, j’ai pas dit que les trans ne méritaient pas de traitement de faveur, j’ai dit que ce qui est valable pour une minorité doit aussi l’être pour l’autre.

Crachez-moi dessus autant que vous voudrez, vous savez que c’est la vérité. Avec ces délires de gauche « La ferme des animaux » et de droite « 1984 », je n’ai nulle part où me placer. Et vous savez quoi ? C’est très bien comme ça. Le monde continuera d’être un grand merdier où chacun défend son drapeau, comme le goulet de truc machin bidule dans World of Warcraft. La seule chose à retenir de ce paragraphe est que Georges Orwell est un auteur que j’admire beaucoup car il a réussi à tacler toutes les convictions politiques majeures et à les réduire à l’état de poulpe sanguinolent.

Ce qui a toujours été et est toujours… mon fantasme suprême.

Hefka

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Ma vie avant d’être un nekomata

Article improvisé. Ce n’est pas une version réelle de ce qu’il s’est passé mais disons qu’une majorité est vraie.

Je vivais dans une ville merdique et j’étais bien déterminé à m’effacer après mes études dans une école prestigieuse. Rien de mieux pour m’autodétruire, me dis-je, que de boire la ciguë de la vie jusqu’à la lie, c’est à dire attendre patiemment la mort sans l’appeler alors que je jouais avec l’historique de mon navigateur rempli de vidéos de gangbang que je regardais pour soulager mon addiction à la pornographie. J’ai traversé une gehenne de plus de dix ans et j’ai décidé de ne pas me laisser abattre. Sans aucune raison, j’ai décidé de combattre la mort pour l’appeler, alors me suis levé, j’ai levé les poings, je lui ai tendu le doigt si bien que c’en est devenu un réflexe. J’ai appris à me défendre dans les mosh pits mais mon endurance n’est pas illimitée. Avec ma résilience et mon parcours de survivant, j’ai fini par intéresser le patronat.

Vraiment sidérés par mon profil d’hurluberlu pas encore furry, ils étaient prêts à m’embaucher. Mais ils ne savaient pas que j’étais un autiste avec des codes sociaux d’autiste et je les ai copieusement insultés avant de détruire leur matériel informatique par réflexe. Hélas, les murs ont des oreilles et je me suis retrouvé entre les mains des réseaux souterrains. Je m’attendais à être banni et maudit comme je l’ai toujours été et à devoir traverser un enfer sans nom pendant dix ans de plus. Mais j’avais en réalité tenu tête à des têtes pensantes d’entreprises tyranniques et l’on m’invita à bras grands ouverts au sein de la résistance. Mon entourage proche commence à m’apprécier, ma réputation grandit, si bien que le mot se répand et qu’on me présente comme un enfant prodige que je n’ai jamais voulu être.

Survivant de je ne sais combien de purgatoires, j’ai commencé à vouloir me rendre utile faute d’attendre une mort comme un train toujours en retard. Mais force est de constater que les portes du capitalisme m’étaient à jamais fermées. J’ai cultivé un jardin coloré et pixellisé pour émerveiller qui veut bien l’entendre et j’ai compris que je n’aurais plus jamais la chance d’avoir une vie comme les autres et de sociabiliser. J’étais bien décidé à en finir avec ma malédiction, je voulais juste trouver l’amour et être heureux mais à ce moment je m’étais déjà condamné à une maudite vie d’atypique parmi les atypiques que je n’ai jamais accepté.

J’ai frappé du poing sur la table et j’ai demandé des conseils à des personnes d’influence. Je déblatérais mon histoire pas très banale dans je ne sais quelle convention, autour de bornes d’arcade et de jeux de société. Alors qu’on jouait aux cartes, j’abordais l’histoire de mon addiction à la pornographie né de mon besoin de m’autodétruire. Me fixant la bouche pleine d’alcool bon marché, ils éclatèrent de rire et m’arrosèrent d’alcool et de confettis et j’ai compris que j’avais le don d’interloquer les gens sans le faire exprès. Putain, mais qu’est-ce que j’ai fait à la vie pour qu’elle ne me laisse pas crever en paix et qu’elle ne me laisse même pas avoir la vie la moins intéressante de l’espèce humaine. Je voulais simplement être un mec normal et mener une vie banale avec une fille banale, mais il n’en est plus rien, maintenant que je me suis découvert une vie d’autiste artiste anarchiste qui pogote avec des oreilles de chat et deux queues de nekomata.

Et maintenant je suis devenu un furry. Enfin, je crois. Je sais pas.
‘chier.

Hefka

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Je suis (j’ai été) ingénieur informaticien.

J’aime les ordinateu-reuh.
Windows quatre-vingt dix-hui-teuh.

Furry Game Jam 2

J’ai participé à la Furry Game Jam 2 sur Itch. Le thème était « Signal ». C’est vraiment pas le thème le plus inspirant que j’ai vu pour une game jam, bien qu’il faille en reconnaître son originalité. J’ai fini dans le middle tier (à croire que je suis abonné aux middle tiers) mais je suis très content de moi vu que j’ai participé seul – il y a eu des équipes de 5 ou 6 jammers. Comme le thème ne m’a pas inspiré, j’ai réalisé un platformer hardcore en 2d en chiptune et pixel art. Ca se joue ici (pas besoin de télécharger). J’ai utilisé Godot Engine pour le moteur, Aseprite pour le pixel art et DefleMask pour les musiques.

Il y en a beaucoup, pendant mon adolescence, qui ont voulu me dissuader d’intégrer l’industrie du jeu vidéo. Le problème, c’est que rien n’est plus manipulable qu’un adolescent (à part peut-être un président), donc il y en a qui ont réussi. Au lieu d’aller à Crea’Jeux à Nîmes comme je le voulais depuis le départ, j’ai été incité à rejoindre l’Imerir de Perpignan (qui a terminé en liquidation, soit dit en passant), sous couvert que « ça allait m’ouvrir des portes ». Si vous lisez cet article, je vais passer directement à l’information qui vous intéresse : faites le travail que vous avez envie de faire, pas celui qu’on vous conseille.

Le monde du travail

L’informatique généraliste ne m’a pas réussi. La seule porte que j’ai ouverte a été celle d’une petite boîte Vosgienne pour laquelle j’ai été Community Manager. Le job était pas trop mal, bien qu’il soit tombé au pire moment possible pour des raisons personnelles. J’ai du partir et il en est ressorti une haine folle des réseaux sociaux qui persiste encore aujourd’hui.

Les gens disent que je suis un enfant surdoué et très intelligent, et les gens (les mêmes) ne veulent pas travailler avec moi pour tout un tas de raisons. La première, c’est que je suis autiste. La deuxième, c’est que j’ai l’esprit rebelle. Personne n’a donc vu le mal à ce que je passe dix années à tuer l’ennui, au chômage, en m’intéressant au jeu vidéo de manière amatrice en suivant le tag « indiedev » sur ce qui était Twitter, à l’époque. Au passage, rappelez-vous : c’était le seul coin de Twitter où on ne se tapait pas dessus en permanence.

A Furry To the test
A Furry To the test

Vous pensez que je gagne beaucoup d’argent ? Détrompez-vous, rien ne va. J’ai fondé ma boîte pour être libre, rien de plus. Je fais des jeux, des musiques et du pixel art tel que je l’entend. J’ai l’intime conviction que depuis les années 90s, il y a quelque chose qui s’est perdu. On nous parle de progrès technologique, je constate surtout que le monde est de moins en moins heureux. Les enfants dessinent de moins en moins d’étoiles. Et le truc le plus paradoxal, c’est que plus ça va vite, moins on a de temps.

Et ne parlons pas du discours des capitalistes de base qui te bassinent les oreilles avec « l’argent ne fait pas le bonheur » – à quoi ça sert de « travailler plus pour gagner plus » si l’argent ne fait pas le bonheur alors ? Plus tu étudies, plus tu ouvriras des portes vers un travail sympa et bien payé, plus il y a des chances que tu finisses avec un travail alimentaire de merde parce que tu as besoin d’argent (la raison principale est que tu as des enfants à nourrir). On veut changer le monde, on fait les choses contre notre gré et on se retrouve avec des convictions et des actions qui sont à l’opposées.

A furry to the test (encore !)
A furry to the test (encore !)

Au final, on te parle de liberté mais tu ne gagnes que de l’argent. Okay, c’est déjà pas mal, mais tu te ruines la santé. Tu balances ton argent dans la santé pour guérir tes problèmes de santé et tu recommences. Si tu veux briser le cercle, tu peux entreprendre. Tu seras libre, mais tu seras seul avec un autre rythme de vie beaucoup plus précaire que monsieur tout-le-monde ne veut bien te le faire croire. Et ça ne sera pas rare que tu bosses bien au-delà de 35 heures par semaine.

Je vais te dire ce que c’est, moi, le monde du travail. C’est un attrape-couillon.

Hefka

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