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Étiquette : capitalisme

翻訳しました:Blockheads – Swallow back

Fut un temps je traduisais des musiques de l’Anglais vers le Français, là j’ai décidé de traduire de l’Anglais vers le Japonais et je fais ce que je veux.

Avertissement sur le contenu : cette chanson parle de sexe mais pas de façon très glorieuse. D’après le livret du CD que je possède, cette très courte track est une critique très violente de la patriarchie dans les pays de l’Est, dans lesquels énormément de femmes qui vivent dans la pauvreté se retrouvent à faire des choses que personne n’a envie de faire. Le disclaimer de cette musique précise que ce genre de situation se permet d’exister grace à la complicité des dirigeants et des communautés Occidentales, muettes, sourdes et aveugles (d’où le fait que j’ai rajouté « 誰も見てない » dans ma version).

Blockheads est un groupe de Grindcore qui vient de chez nous. Quoique leur musique possède pas mal d’influences Death Metal. Leurs paroles sont percutantes. « Swallow Back » est la neuvième piste de l’album « Shapes of Misery », sorti il y a… deux décennies ? Oh putain je suis vieux.

三つの穴もの、三つの穴ものだ。
舐めって、ごっくん、誰も見てない。
なみだを読んで、誰も知らない。
毎日に七十回レイプ。
三つの穴もの、三つの穴ものだ。

Hefka
Paroles originales par Blockheads

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Je suis (j’ai été) ingénieur informaticien.

J’aime les ordinateu-reuh.
Windows quatre-vingt dix-hui-teuh.

Furry Game Jam 2

J’ai participé à la Furry Game Jam 2 sur Itch. Le thème était « Signal ». C’est vraiment pas le thème le plus inspirant que j’ai vu pour une game jam, bien qu’il faille en reconnaître son originalité. J’ai fini dans le middle tier (à croire que je suis abonné aux middle tiers) mais je suis très content de moi vu que j’ai participé seul – il y a eu des équipes de 5 ou 6 jammers. Comme le thème ne m’a pas inspiré, j’ai réalisé un platformer hardcore en 2d en chiptune et pixel art. Ca se joue ici (pas besoin de télécharger). J’ai utilisé Godot Engine pour le moteur, Aseprite pour le pixel art et DefleMask pour les musiques.

Il y en a beaucoup, pendant mon adolescence, qui ont voulu me dissuader d’intégrer l’industrie du jeu vidéo. Le problème, c’est que rien n’est plus manipulable qu’un adolescent (à part peut-être un président), donc il y en a qui ont réussi. Au lieu d’aller à Crea’Jeux à Nîmes comme je le voulais depuis le départ, j’ai été incité à rejoindre l’Imerir de Perpignan (qui a terminé en liquidation, soit dit en passant), sous couvert que « ça allait m’ouvrir des portes ». Si vous lisez cet article, je vais passer directement à l’information qui vous intéresse : faites le travail que vous avez envie de faire, pas celui qu’on vous conseille.

Le monde du travail

L’informatique généraliste ne m’a pas réussi. La seule porte que j’ai ouverte a été celle d’une petite boîte Vosgienne pour laquelle j’ai été Community Manager. Le job était pas trop mal, bien qu’il soit tombé au pire moment possible pour des raisons personnelles. J’ai du partir et il en est ressorti une haine folle des réseaux sociaux qui persiste encore aujourd’hui.

Les gens disent que je suis un enfant surdoué et très intelligent, et les gens (les mêmes) ne veulent pas travailler avec moi pour tout un tas de raisons. La première, c’est que je suis autiste. La deuxième, c’est que j’ai l’esprit rebelle. Personne n’a donc vu le mal à ce que je passe dix années à tuer l’ennui, au chômage, en m’intéressant au jeu vidéo de manière amatrice en suivant le tag « indiedev » sur ce qui était Twitter, à l’époque. Au passage, rappelez-vous : c’était le seul coin de Twitter où on ne se tapait pas dessus en permanence.

A Furry To the test
A Furry To the test

Vous pensez que je gagne beaucoup d’argent ? Détrompez-vous, rien ne va. J’ai fondé ma boîte pour être libre, rien de plus. Je fais des jeux, des musiques et du pixel art tel que je l’entend. J’ai l’intime conviction que depuis les années 90s, il y a quelque chose qui s’est perdu. On nous parle de progrès technologique, je constate surtout que le monde est de moins en moins heureux. Les enfants dessinent de moins en moins d’étoiles. Et le truc le plus paradoxal, c’est que plus ça va vite, moins on a de temps.

Et ne parlons pas du discours des capitalistes de base qui te bassinent les oreilles avec « l’argent ne fait pas le bonheur » – à quoi ça sert de « travailler plus pour gagner plus » si l’argent ne fait pas le bonheur alors ? Plus tu étudies, plus tu ouvriras des portes vers un travail sympa et bien payé, plus il y a des chances que tu finisses avec un travail alimentaire de merde parce que tu as besoin d’argent (la raison principale est que tu as des enfants à nourrir). On veut changer le monde, on fait les choses contre notre gré et on se retrouve avec des convictions et des actions qui sont à l’opposées.

A furry to the test (encore !)
A furry to the test (encore !)

Au final, on te parle de liberté mais tu ne gagnes que de l’argent. Okay, c’est déjà pas mal, mais tu te ruines la santé. Tu balances ton argent dans la santé pour guérir tes problèmes de santé et tu recommences. Si tu veux briser le cercle, tu peux entreprendre. Tu seras libre, mais tu seras seul avec un autre rythme de vie beaucoup plus précaire que monsieur tout-le-monde ne veut bien te le faire croire. Et ça ne sera pas rare que tu bosses bien au-delà de 35 heures par semaine.

Je vais te dire ce que c’est, moi, le monde du travail. C’est un attrape-couillon.

Hefka

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Les chroniques de Kisua – 2 : canicule

Coucou, voici des nouvelles de Kisua avec un humour « Guignols de l’Info ». Cette émission me manque, mais avec mon pixel art je pense tenir un concept..

Je ne suis pas très dans le développement de jeux vidéo ces temps-ci, mais je reste dans la composition.

Les chroniques de Kisua - 2 : Canicule
Les chroniques de Kisua – 2 : Canicule

Oui, évidemment, il est difficile d’être impartial quand on fait de l’humour politique. La principale raison, c’est que ce sujet ne devrait pas être un sujet politique en premier lieu. Ca me donnera peut-être des idées pour des futures planches.

A bientôt les voyageurs de Kisua !

Hefka Le Nekopunk

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L’empire d’essence

Nous avons finalement réussi à construire la recette du bonheur absolu, mais restera-t’il quelqu’un sur terre pour en profiter…?

Salut les voyageurs de Kisua. Normalement je ne fais pas de dessins politiques, mais avec la canicule qui fait monter le mercure à 43°C, l’autre c0nnard qui ose nous dire que l’eau devrait nourrir l’IA avant de subvenir à nos besoins et les infos actuelles, mon côté obscur, Äefyekaaos (c’est dur à prononcer, hein ?) pleure des larmes de sang. Bouffe-toi mon pixel art dans ta gueule de capitaliste mal-baisé.

Dessin réalisé avec Aseprite, 256 par 256 pixels. Il est strictement interdit d’entraîner une intelligence artificielle sur ce dessin, d’autant que ce dessin est aussi un tacle envers « chat j’ai pêté ». Regardez bien la forteresse au milieu de l’image.

L'empire d'essence
L’empire d’essence

Hefka

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